Stoneham : 3 routes, 1 Parc

La structuration des territoires se précise généralement dès les premiers jalons de son développement. Par la suite, cette structure ne fait que se renforcer. On n’a qu’à penser au chemin du Roy reliant Québec et Montréal qui longeait initialement la berge du fleuve. Après avoir été déplacé plus en retrait, puis élargi à quelques reprises pour devenir l’actuelle route 138, il a été doublé par l’autoroute 40. Il serait presque impossible de contrecarrer l’intensification du développement dans ce couloir qui nous semble désormais naturel.

Cette permanence des tracés s’exprime aussi entre Québec et Saguenay sur la voie qu’on surnomme simplement la route du Parc en souvenir de l’ancien parc national des Laurentides (aujourd’hui réserve faunique des Laurentides). Juste au nord de Québec, à Stoneham, il est encore possible d’utiliser les trois routes du Parc qui ont été aménagées successivement dans l’histoire récente du Québec.

Une première route, sineuse et à flanc de montagnes, correspond aujourd’hui à la 1re Avenue qui traverse le noyau villageois avec ses trois petites églises. C’est champêtre et boisé pour les cyclistes, mais peu adapté pour les automobiles en transit!

La 1re Avenue à Stoneham a toutes les caractéristiques des routes anciennes du Québec. Son tracé sinueux épousant le relief offre de beaux points de vue sur les montagnes environnantes. Photo : SaQC

La 1re Avenue à Stoneham a toutes les caractéristiques des routes anciennes du Québec. Son tracé sinueux épousant le relief offre de beaux points de vue sur les montagnes environnantes. Photo : SaQC

La deuxième route, aménagée sous Duplessis, a pris le nom de boulevard Talbot. Il s’agit d’une route nationale, droite et sans grands obstacles, parsemée de commerces et d’habitations. Les cyclistes y sont désormais bienvenus depuis le prolongement de l’autoroute 73. On peut remonter le boulevard Talbot jusqu’au parc national de la Jacques-Cartier sans trop d’effort.

Le boulevard Talbot, inauguré dans les années 1950 est avant tout conçu pour l'automobile et a certainement facilité les déplacements entre Québec et le Saguenay-lac-Saint-Jean. Aujourd'hui délaissé au profit de l'autoroute 73, cette voie large et au relief adouci fait le bonheur des cyclistes. Photo : SaQC

Le boulevard Talbot, inauguré dans les années 1950 est avant tout conçu pour l’automobile et a certainement facilité les déplacements entre Québec et le Saguenay-lac-Saint-Jean. Aujourd’hui partiellement délaissé au profit de l’autoroute 73, cette voie large et au relief adouci fait le bonheur des cyclistes. Photo : SaQC

Finalement, l’autoroute 73 que l’on pourrait décrire comme la quintessence de la voie carrossable est venue soulager l’ancienne route 175 qui devenait de plus en plus encombrée à l’approche de Québec. Aménagée à grand frais, elle coupe les versants des montagnes et assujettit le relief aux impératifs de l’automobile.

Autoroute 73, Stoneham. Photo : Wikipédia

Autoroute 73, Stoneham. Photo : Wikipédia

Ceux qui désireront poursuivre ce voyage dans le temps peuvent également emprunter une portion de l’ancien sentier des Jésuites tracé par des Amérindiens, puis emprunté par les missionnaires français et les gardes-feu. Il suffit de prendre l’une des trois routes jusqu’au parc national de la Jacques-Cartier!

La houblonnière

On peut apercevoir une culture plutôt rare dans le 4e Rang Ouest à Saint-Augustin-de-Desmaures : une houblonnière! Selon un article paru dans La Presse en 2011, les plans de houblon peuvent atteindre 6 mètres de hauteur, d'où l'importance de prévoir des supports pour les laisser grimper. Photo : SaQC

On peut apercevoir une culture plutôt rare dans le 4e Rang Ouest à Saint-Augustin-de-Desmaures : une houblonnière! Selon un article paru dans La Presse en 2011, les plans de houblon peuvent atteindre 6 mètres de hauteur, d’où l’importance de prévoir des supports pour les laisser grimper. Photo : SaQC

Descente de la rivière Jacques-Cartier en canot : qui mène la barque?

Le soleil matinal s’élevait au-dessus des parois rocheuses de la vallée du parc national de la Jacques-Cartier, chassant la fraîcheur matinale. Autour du pavillon d’accueil s’agitaient quelques essaims d’humains apprivoisant leurs wetsuits pagaies à la main. Nous étions du lot… quatre futurs naufragés en attente de la navette devant nous conduire plus en amont sur la tumultueuse rivière Jacques-Cartier.

La rivière Jacques-Cartier offre différents parcours à effectuer en canot, en kayak, en miniraft ou encore sur en tube (trippe en québécois). Photo : SaQC

La rivière Jacques-Cartier offre différents parcours à effectuer en canot, en kayak, en miniraft ou encore sur en tube (trippe en québécois). Photo : SaQC

Au sortir de l’autobus jaune, il était trop tard pour reculer. Nos embarcations étaient déchargées une à une près du Pont Banc : notre point de départ pour une courte excursion. On nous prévient d’entrée de jeu que nous ferons nos premières armes dans deux rapides de classe R-II. De quoi se mouiller un peu! Question de retrouver notre pied marin avant d’entreprendre la descente, nous optons pour une courte remontée de la rivière sur un tronçon en eaux calmes. On perfectionne notre technique ainsi pendant quelques minutes, apprenant par le fait même à être empathique envers celui qui tente de diriger…

Puis, c’est le départ! Le premier rapide, un peu plus technique nous donne du fil à retordre. Il faut contourner quelques roches effleurant l’eau. Nos amis sont coincés au pied du rapide par le courant qui les maintiennent sur une roche. Après un certain temps, le canot reprend son chemin. Notre canot a essuyé sa première grosse vague, on a les pieds dans l’eau.

La portion plus au nord du parc national de la Jacques-Cartier constitue le principal attrait de cette aire protégée. On y trouve la fameuse vallée encaissée qui fait la renommée du parc. Photo : SaQC

La portion plus au nord du parc national de la Jacques-Cartier constitue le principal attrait de cette aire protégée. On y trouve la fameuse vallée encaissée qui fait la renommée du parc. Photo : SaQC

Le second rapide, beaucoup plus agréable n’offre que de gros bouillons inoffensifs que le canot se plaît à sauter, non sans nous arroser au passage. On l’aime tant qu’on remonte le portage à l’envers pour revivre l’expérience. Le soleil nous indique qu’il est temps de manger sur la grève et de mettre l’orteil dans l’eau. Nous comprenons alors la nécessité d’enfiler une combinaison, l’eau de la rivière étant réellement à 11 degrés (52 Fahrenheit) en ce mois de juillet.

Pour la suite du trajet, le dénivelé de la rivière s’adoucit peu à peu, en alternant entre rapides et zones calmes. Des îlets ponctuent le parcours et il vaut parfois mieux choisir le bon côté. Nous avons été presque aspirés à reculons dans un petit rapide peu profond, nous avons dû rebrousser chemin dans un bras de rivière bloqué par un barrage de castors et nous avons trouvé une petite baie ensablée parfaite pour une deuxième baignade. En tout temps, des paysages splendides nous environnaient et malgré l’affluence élevée sur la rivière, nous avons été seuls de longs moments.

Notez que la SEPAQ offre le service de navettes et des embarcations diverses pour effectuer la descente de la rivière. Plusieurs parcours sont disponibles, les plus populaires étant de 19, 11 et 8 km. Certains sont plus faciles que d’autres. La rivière Jacques-Cartier est toutefois peu imprévisible et tous les rapides peuvent être contournés par un court portage.

Vélo-camping dans Portneuf

Quoi de mieux, pour vérifier si on aime le camping, que d’essayer d’empiler tout son matériel sur deux vélos et de partir à 80km de chez soi dans une splendide forêt boréale où pullulent maringouins et autres insectes qu’on tentera de conserver avec ferveur hors de sa tente? Rien de mieux, croyez-moi!

C’est donc avec un enthousiasme juvénile que nous avons pris la vélopiste Jacques-Cartier / Portneuf en direction de Rivière-à-Pierre. Il y avait quelque chose d’exotique dans cette douce expédition puisque jamais nous n’avions dépassé la ville de l’automobile (Saint-Raymond) sur cette piste cyclable. Après un court arrêt pour dîner à Lac-Sergent et quelques courses de dernière minute à Saint-Raymond, l’aventure nous attendait. J’ignorais jusque là que les plus beaux paysages de la vélopiste se trouvent à l’ouest de Saint-Raymond dans un secteur de la MRC de Portneuf jalonné de champs en culture, de lacs, de rivières et de petits sommets arrondis. Ce paysage se mérite toutefois car les montées et descentes y sont plus nombreuses et abruptes que dans la portion est, bien qu’il s’agisse tout de même d’un ancien tronçon ferroviaire.

À proximité de Saint-Léonard-de-Portneuf, la vélopiste Jacques-Cartier / Portneuf offre de superbes panoramas agricoles. Un peu plus loin, la piste s'enfonce dans les collines boisées parsemées de lacs. Photo : SaQC

À proximité de Saint-Léonard-de-Portneuf, la vélopiste Jacques-Cartier / Portneuf offre de superbes panoramas agricoles. Un peu plus loin, la piste s’enfonce dans les collines boisées parsemées de lacs. Photo : SaQC

Le kilomètre 57,5 (80km depuis le centre-ville) était notre terminus. Notre emplacement de camping nous attendait sur le site de Les hauteurs de Portneuf où l’on fait la location de petits refuges et un petit terrain de camping. Les installations sont dispersées dans une nature sauvage en retrait du lac du Chemin de fer, une petite étendue d’eau bordant la piste cyclable. Les aménagements sont rudimentaires, mais de bon goût, question de préserver la nature tout autour. On y trouve tout de même, douches, BBQ communautaire, toilettes sèches et un petit magasin offrant notamment des bières et du vin à bon prix.

Le lac du Chemin de fer est accessible pour la baignade aux campeurs qui séjournent aux Hauteurs de Portneuf. Une table sur la vélopiste permet également de s’y arrêter. Photo : SaQC

Le lendemain, il suffit de se laisser aider par le relief et de redescendre doucement jusqu’à Québec. Et mon expérience? Disons que j’ai bien aimé jouer au campeur, même si les contraintes d’espace, de confort et d’organisation qui accompagne ce mode d’hébergement n’ont rien de tout repos…

La MRC de Portneuf est reconnue depuis longue date pour ses plans d'eau bordés de chalets. Le lac Sergent est d'ailleurs un lieu de villégiature apprécié des gens de Québec depuis le début du 20e siècle. Photo : SaQC

La MRC de Portneuf est reconnue depuis longue date pour ses plans d’eau bordés de chalets. Le lac Sergent est d’ailleurs un lieu de villégiature apprécié des gens de Québec depuis le début du 20e siècle, à une époque où l’on s’y rendait en train. Photo : SaQC

Les pelletées de terre – quelques projets (20)

L’effervescence commerciale se poursuit du côté de Québec en ce début d’été! Voici quelques projets qui retiennent notre attention :

Brûlerie Limoilou
Monlimoilou.com nous apprenait en grande pompe l’ouverture d’une brûlerie Limoilou au coin de la 1re Avenue et de la 18e Rue. Enfin un projet d’envergure pour ce secteur commercial dévitalisé! La succursale de la 3e Avenue sera renommée brûlerie du Vieux-Limoilou pour éviter toute confusion.

Pub Les Guerriers
Ce nouveau bar sportif situé au coin de la 1re Avenue et de la 18e Rue (dans le local du défunt Miyako) a ouvert ses portes en douce au cours des derniers mois. On apprend sur la page Facebook des propriétaires que des travaux seront réalisés sous peu afin de remplacer l’ancienne vitrine par une porte de garage qui donnerait sur une future terrasse. Il faudrait songer à créer une route des bars sportifs pour les amateurs du genre reliant entre eux La Source de la Martinière, Les Guerriers, le Red Lounge, le pub Light et le Sport Vegas…

Crack Grill-Cheese
Dans un précédent article, le propriétaire était en réflexion quant à une possible relocalisation de son petit établissement. Les derniers coups de pinceau sont en voie d’être effectués dans un tout nouveau local, en l’occurrence l’ancienne Coop Les Grands Rangs sur la rue Saint-Joseph. Vraiment, un très bon coup pour cette entreprise qui semble déjà avoir beaucoup d’adeptes!

Rouler jusqu’à Duchesnay

Comme première véritable sortie cycliste en cette saison 2014, nous avons choisi de rouler sur la vélopiste Jaques-Cartier/Portneuf jusqu’à la station touristique Duchesnay où nous avions apporté un pique-nique. Notez qu’il est possible d’entrer librement sur le site et d’utiliser les grandes pelouses ombragées pour s’y reposer.

On peut également faire un arrêt au restaurant de l’auberge pour y manger de manière plus officielle. Un arrêt au bord du lac Saint-Joseph vaut également le détour et permet de discuter d’empreinte écologique avec quelques contre-exemples devant soi… à 35 kilomètres du centre-ville de Québec (70 km aller-retour).

Le lac Saint-Joseph dans la MRC de la Jacques-Cartier est un lieu de villégiature apprécié des gens de Québec depuis plus d'un siècle. Ce plan d'eau d'une grande beauté subit toutefois une forte pression humaine. Photo : SaQC

Le lac Saint-Joseph dans la MRC de la Jacques-Cartier est un lieu de villégiature apprécié des gens de Québec depuis plus d’un siècle. Ce plan d’eau d’une grande beauté subit toutefois une forte pression humaine. Photo : SaQC

En plus des chambres en auberge et des chalets sur le bord du lac Saint-Joseph, la station touristique Duchesnay offre des chambres en pavillon qu'on peut louer à l'unité ou en lots. L'architecture rustique des pavillons rappelle le bon vieux chalet de nos grands-parents. Photo : SaQC

En plus des chambres en auberge et des chalets sur le bord du lac Saint-Joseph, la station touristique Duchesnay offre des chambres en pavillon qu’on peut louer à l’unité ou en lots. L’architecture rustique des pavillons rappelle le bon vieux chalet de nos grands-parents. Photo : SaQC

Café Tuk Tuk : un îlot de quiétude

L’envie de découvrir un nouvel endroit où casser la croûte dans le Vieux-Limoilou nous a conduit au café Tuk Tuk, un petit établissement discret de la 1re Avenue ouvert depuis maintenant plus d’un an. Situé à proximité de l’hôpital Saint-François-D’Assise, ce café offre un endroit calme propice aux confidences, à la lecture ou à la réalisation de travaux scolaires.

On y sert avant tout des thés, des cafés et des smoothies qu’on peut accompagner de viennoiseries, de paninis, de soupe ou d’une salade. La carte est courte, comme si on s’invitait chez quelqu’un qui se fait un plaisir de nous recevoir. Pour moins de 10 $, on obtient un dîner complet qui goûte « maison »… de quoi plaire à la faune locale avide d’endroits authentiques. Et vous, êtes-vous déjà allés faire un tour?

Le café Tuk Tuk, situé sur la 1re Avenue à Québec offre une expérience de qualité en toute simplicité. Un bel endroit où dîner à proximité de l'hôpital Saint-François D'Assise. Photo : Yelp.ca (Patrice A.)

Le café Tuk Tuk, situé sur la 1re Avenue à Québec offre une expérience de qualité en toute simplicité. Un bel endroit où dîner à proximité de l’hôpital Saint-François D’Assise. Photo : Yelp.ca (Patrice A.)

Saison de vélo 2014 : quelques constats

Quelle place réserve-t-on aux cyclistes à Québec? À l’exception de quelques quartiers plus conviviaux où une masse critique de vélos semble sur le point d’être atteinte (Limoilou, Montcalm, Saint-Sacrement…), la plupart des secteurs de la ville présentent leur part de défi lorsqu’on quitte le réseau cyclable récréatif déployé durant les années 1990-2000. En ce début de saison estivale, Survivre à Québec a testé plusieurs portions du réseau cyclable et routier et a fait les constats suivants :

Les bons coups

La qualité du pavage à Québec
Dans plusieurs villes du Québec, il vaut mieux étudier son itinéraire avant de prendre la route pour éviter les chaussées trouées et bouchées à la va-comme-je-te-pousse. À Québec, force est d’admettre que la qualité du pavage détonne sur les villes voisines. Pour éviter de se retrouver à faire du slalom entre de monstrueux nids de poule, il suffit de retenir la courte liste des rues à éviter et à suivre les artères principales qui semblent asphaltées plus fréquemment.

Le nettoyage de la 3e Avenue
Depuis la mise au jour des épisodes de poussière rouge dans le quartier Limoilou, la Ville de Québec procède au nettoyage quotidien de la 3e Avenue durant l’été. Il en résulte une chaussée parfaite pour les cyclistes et leurs pneus fragiles aux tessons de bouteille, notamment. Pas étonnant qu’un flot important de cyclistes inscrivent cette avenue dans leur itinéraire!

Déviation de la circulation de transit en Haute-Ville
Les aménagements réalisés pour détourner la circulation de transit en Haute-Ville ont rendu certaines rues comme Père-Marquette franchement agréables à emprunter. On l’oublie trop souvent, mais visiter une ville à vélo sur un itinéraire adapté aux cyclistes est aussi charmant qu’une balade en campagne… D’autres quartiers centraux mériteraient aussi l’aménagement d’infrastructures similaires pour les cyclistes.

Les moins bons coups

Lévis : 20 ans en arrière
Rouler à Lévis n’est pas de tout repos : une majorité de rues dans un état lamentable, des bandes cyclables et des côtes encore couvertes du gravier de l’hiver dernier, des pistes cyclables décoratives qui n’ont rien d’utilitaire et une réglementation inadéquate permettant le stationnement des deux côtés de rues si étroites que les voitures doivent se céder le passage à tour de rôle… imaginez alors comment on s’y sent sur deux roues!

un « vélo boulevard » sinueux
Cette chaussée désignée presque achevée reliant la Haute-Ville et l’Université Laval effectue tant de détours qu’on a rapidement le tournis après avoir négocié les quelques 18 virages entre l’avenue Cartier et l’entrée du campus universitaire. Sans signalisation appropriée, on s’y perd rapidement. Fait à noter, le lien entre l’avenue Eymard et la rue Hélène-Boullé en passant par le collège Bellevue est complété.

Des surfaces inadaptées
Certains tronçons de pistes cyclables, souvent plus anciens, ne sont tout simplement pas conçus pour accueillir des cyclistes. La très populaire piste traversant le Vieux-Port emprunte des sections de trottoir, de quais en bois et de pavés mal ajustés qui n’ont rien de très confortables. Le pont Joseph-Samson avec sa surface de béton, son inclinaison prononcée et ses joints de dilatation provoque de fréquents accidents mineurs. Heureusement, les aménagements récents semblent mieux conçus qu’autrefois.